Walking Dead – 1×06 – TS-19

Après une excellente scène de pré-générique qui revient aux premiers instants du show, cet épisode bien que particulier permet d’en apprendre encore davantage sur la contamination à l’origine de la transformation en mort-vivant. Pas de grandes révélations certes, comme dans la plupart des films du genre, mais un constat terrible qui augure du pire pour le futur des personnage et du monde dans lequel ils évoluent.

Ce petit break permet aux personnages de résoudre les problèmes qui les rongent depuis quelques épisodes. La perte d’un être cher et le rejet de l’affection d’un autre peuvent faire perdre tout espoir dans ce monde sans avenir. La fin de l’épisode et de la saison pose d’ailleurs la question : « Doit-on continuer à se battre pour survivre ? ». Une problématique crédible dans ce genre de situation et assez bien traitée.

Le final explosif permet de se débarrasser de personnages inédits pour nous rapprocher encore davantage du comic-book. La saison s’achève donc sans grosse révélation ni insoutenable cliffhanger laissant nos héros prendre la route vers leur sombre avenir.

Bilan post-apocalyptique

Après 6 épisodes, c’est l’heure du bilan. Autant le dire tout de suite, après un pilote excellent et fidèle au comics, les scénaristes ont décidé de s’éloigner de celui-ci pour raconter de l’inédit et c’est bien moins intéressant que la version papier. Même si elle reste une série sympathique avec des zombies techniquement parfaits, Walking Dead est un show sans rythme, mal écrit, brouillon, globalement mal joué, manquant de crédibilité et de réalisme dans les situations ou les réactions des personnages et surtout cliché.

J’ai toujours du mal à comprendre les critiques dithyrambiques de la presse et du public vu la qualité réelle de l’œuvre. Soit ces gens sont des fans absolu des zombies et adorent tout ce qui sort sur le sujet sans même prendre un peu de recul, soit ces gens n’ont jamais vu de série tv bien écrite et rythmée comme on en voit depuis les années 2000. Je fais souvent référence à Lost dans mes critiques mais il suffit de jeter un œil à n’importe quel épisode de cette série, même  un des plus mauvais, pour voir qu’elle est mieux écrite que Walking Dead !

Même Jericho qui traitait aussi de survie après une apocalypse était mieux foutue et pourtant la série a été annulée après une vingtaine d’épisodes. A trop vouloir s’éloigner de son support d’origine pour mieux intéresser ses fans, Walking Dead perd ce qui faisait la qualité de la BD à savoir des personnages normaux et humains, auxquels tout le monde peut s’identifier, confrontés à des problèmes de survie basiques et des choix moraux qui les changent irrémédiablement au fil des tomes. Pourquoi cette fixation sur les minorités ethniques ? Black et latinos sont confrontés aux rednecks racistes. Tout ce petit monde passe son temps à gueuler l’un sur l’autre et sur ceux qui les entourent. Du coup l’histoire stagne, s’embourbe.

"Vite, fuyons cette intrigue inédite sans intérêt et en route pour la saison 2 !"

Il faudrait vraiment que les scénaristes du show d’AMC comprennent que le danger dans Walking Dead ne vient pas de types armés ou des zombies mais bien des survivants eux-même dont les réactions imprévisibles face à cette situation extrême peuvent faire d’eux de véritables monstres. Pourquoi confronter sans cesse les survivants à des porte-flingues plus ou moins psychopathes ? Pas besoin de grand méchant dans l’immédiat ! Si la série dure assez longtemps, le Gouverneur et ses hommes se chargeront largement de remplir ce rôle et marqueront davantage la série et les esprits.

En 6 épisodes, il y avait largement de quoi adapter entièrement le tome 1. Là on en est à peine aux deux-tiers. A ce rythme là on en a pour 30 saisons pour arriver au niveau actuel de la BD et encore si la série tient jusque-là ! Car si les spectateurs finissent par se rendre compte qu’on se fout un peu d’eux en leur racontant des histoires classiques et sans intérêt, la série pourrait bien ne pas dépasser les 2 saisons. Vu comment se termine celle-ci, les scénaristes ont largement la possibilité de se remettre dans le droit chemin et de suivre la BD. Espérons que la saison 2 sera meilleure que sa grande sœur car il serait dommage que Walking Dead ne meure prématurément vu son énorme potentiel.

Cet épisode bien que particulier permet d’en apprendre encore davantage sur la contamination à l’origine de la transformation en mort-vivant. Pas de grandes révélations certes, comme dans la plupart des films du genre, mais un constat terrible qui augure du pire pour le futur des personnage et du monde dans lequel ils évoluent.

Ce petit break permet aux personnages de résoudre les problèmes qui les rongent depuis quelques épisodes. La perte d’un être cher et le rejet de l’affection d’un autre peuvent faire perdre tout espoir dans ce monde sans avenir. La fin de l’épisode pose d’ailleurs la question : « Doit-on continuer à se battre pour survivre ? ». Une problématique crédible dans ce genre de situation et assez bien traitée.

Le final explosif permet de se débarasser de personnages inédits pour nous rapprocher encore davantage du comic-book. La saison s’achève donc sans grosse révélation ni insoutenable cliffhanger laissant nos héros prendre la route vers leur sombre avenir.

Après 6 épisodes, c’est l’heure du bilan. Autant le dire tout de suite, après un pilote excellent et fidèle au comics, les scénaristes ont décidé de s’éloigner pour raconter de l’inédit et c’est bien moins intéressant que la version papier. Même si elle reste une série sympathique avec des zombies techniquement parfaits, Walking Dead est un show sans rythme, mal écrit, brouillon, globalement mal joué, manquant de crédibilité et de réalisme dans les situations ou les réactions des personnages et surtout cliché.

J’ai toujours du mal à comprendre les critiques dythirambiques de la presse et du public vu la qualité de l’oeuvre. Soit ces gens sont des fans absolu des zombies et adorent tout ce qui sort sur le sujet sans même prendre un peu de recul, soit ces gens n’ont jamais vu de série tv bien écrite et rythmée comme on en voit depuis les années 2000. Je fais souvent référence à Lost dans mes critiques mais il suffit de jeter un oeil à n’importe quel épisode de cette série, même les plus mauvais, pour voir qu’elle est mieux écrite que Walking Dead.

Même Jericho qui traitait aussi de survie après une apocalypse était mieux foutue et pourtant la série a été annulée après une vingtaine d’épisodes. A trop vouloir s’éloigner de son support d’origine pour mieux intéresser ses fans, Walking Dead perd ce qui faisait la qualité de la BD à savoir des personnages normaux et humains auxquels tout le monde peut s’identifier confrontés à des problèmes de survie basique et des choix moraux qui les changent irrémédiablement au fil des tomes. Pourquoi cette fixation sur les minorités ethniques ? Black et latinos sont confrontés aux rednecks racistes. Tout ce petit monde passe son temps à gueuler l’un sur l’autre et sur ceux qui les entourent. Du coup l’histoire stagne, s’embourbe.

Il faudrait vraiment que les scénaristes du show d’AMC comprennent que le danger dans Walking Dead ne vient pas de types armés ou des zombies mais bien des survivants eux-même dont les réactions imprévisibles face à cette situation extrême peuvent faire d’eux de véritables monstres. Pourquoi confronter sans cesse les survivants à des porte-flingues plus ou moins psychopathe ? Pas besoin de grand méchant dans l’immédiat ! Si la série dure assez longtemps, le Gouverneur et ses hommes se chargeront largement de remplir ce rôle et marqueront davantage la série et les esprits.

En 6 épisodes, il y avait largement de quoi adapter entièrement le tome 1. Là on en est à peine aux deux-tiers. A ce rythme là on en a pour 30 saisons pour arriver au niveau de la BD et encore si la série tient jusque-là ! Car si les spectateurs finissent par se rendre compte qu’on se fout un peu d’eux en leur racontant des histoires classiques et sans intéret, la série pourrait bien ne pas dépasser les 2 saisons. Vu comment se termine celle-ci, les scénaristes ont largement la possibilité de se remettre dans le droit chemin et de suivre la BD. Espérons que la saison 2 sera meilleure que sa petite soeur car il serait dommage que Walking Dead meurre prématurément vu son énorme potentiel.Cet épisode bien que particulier permet d’en apprendre encore davantage sur la contamination à l’origine de la transformation en mort-vivant. Pas de grandes révélations certes, comme dans la plupart des films du genre, mais un constat terrible qui augure du pire pour le futur des personnage et du monde dans lequel ils évoluent.

Ce petit break permet aux personnages de résoudre les problèmes qui les rongent depuis quelques épisodes. La perte d’un être cher et le rejet de l’affection d’un autre peuvent faire perdre tout espoir dans ce monde sans avenir. La fin de l’épisode pose d’ailleurs la question : « Doit-on continuer à se battre pour survivre ? ». Une problématique crédible dans ce genre de situation et assez bien traitée.

Le final explosif permet de se débarasser de personnages inédits pour nous rapprocher encore davantage du comic-book. La saison s’achève donc sans grosse révélation ni insoutenable cliffhanger laissant nos héros prendre la route vers leur sombre avenir.

Après 6 épisodes, c’est l’heure du bilan. Autant le dire tout de suite, après un pilote excellent et fidèle au comics, les scénaristes ont décidé de s’éloigner pour raconter de l’inédit et c’est bien moins intéressant que la version papier. Même si elle reste une série sympathique avec des zombies techniquement parfaits, Walking Dead est un show sans rythme, mal écrit, brouillon, globalement mal joué, manquant de crédibilité et de réalisme dans les situations ou les réactions des personnages et surtout cliché.

J’ai toujours du mal à comprendre les critiques dythirambiques de la presse et du public vu la qualité de l’oeuvre. Soit ces gens sont des fans absolu des zombies et adorent tout ce qui sort sur le sujet sans même prendre un peu de recul, soit ces gens n’ont jamais vu de série tv bien écrite et rythmée comme on en voit depuis les années 2000. Je fais souvent référence à Lost dans mes critiques mais il suffit de jeter un oeil à n’importe quel épisode de cette série, même les plus mauvais, pour voir qu’elle est mieux écrite que Walking Dead.

Même Jericho qui traitait aussi de survie après une apocalypse était mieux foutue et pourtant la série a été annulée après une vingtaine d’épisodes. A trop vouloir s’éloigner de son support d’origine pour mieux intéresser ses fans, Walking Dead perd ce qui faisait la qualité de la BD à savoir des personnages normaux et humains auxquels tout le monde peut s’identifier confrontés à des problèmes de survie basique et des choix moraux qui les changent irrémédiablement au fil des tomes. Pourquoi cette fixation sur les minorités ethniques ? Black et latinos sont confrontés aux rednecks racistes. Tout ce petit monde passe son temps à gueuler l’un sur l’autre et sur ceux qui les entourent. Du coup l’histoire stagne, s’embourbe.

Il faudrait vraiment que les scénaristes du show d’AMC comprennent que le danger dans Walking Dead ne vient pas de types armés ou des zombies mais bien des survivants eux-même dont les réactions imprévisibles face à cette situation extrême peuvent faire d’eux de véritables monstres. Pourquoi confronter sans cesse les survivants à des porte-flingues plus ou moins psychopathe ? Pas besoin de grand méchant dans l’immédiat ! Si la série dure assez longtemps, le Gouverneur et ses hommes se chargeront largement de remplir ce rôle et marqueront davantage la série et les esprits.

En 6 épisodes, il y avait largement de quoi adapter entièrement le tome 1. Là on en est à peine aux deux-tiers. A ce rythme là on en a pour 30 saisons pour arriver au niveau de la BD et encore si la série tient jusque-là ! Car si les spectateurs finissent par se rendre compte qu’on se fout un peu d’eux en leur racontant des histoires classiques et sans intéret, la série pourrait bien ne pas dépasser les 2 saisons. Vu comment se termine celle-ci, les scénaristes ont largement la possibilité de se remettre dans le droit chemin et de suivre la BD. Espérons que la saison 2 sera meilleure que sa petite soeur car il serait dommage que Walking Dead meurre prématurément vu son énorme potentiel.

J’écris des histoires, conçois des jeux depuis près de 20 ans et je réalise des courts-métrages. J’ai créé le Suniverse en 2010 pour partager ma passion pour l’imaginaire, mes hobbies et présenter mes différents projets artistiques

2 commentaires sur “Walking Dead – 1×06 – TS-19
  1. Milpertuis dit :

    Chaque épisode de cette première et courte saison me parait différent. Les bases des personnages principaux sont posées pour la saison 2011. The Walking Dead n’est pas parfait. Beaucoup ont cru que la série révolutionnerait le genre, mais c’est là une grande difficulté des adaptations. Le comic lui-même s’inspire déjà des films de Romero et de l’imaginaire du zombie sans trop innover. Quant à la comparaison comic/série, peu importe, à mon avis le show doit pouvoir exister par lui-même.
    Bilan mitigé, mais pas forcément négatif. Six épisodes ne permettent pas de juger une série à long terme.
    Au niveau du casting, médiocre, des acteurs sans relief (l’actrice qui joue Lori Grimes, l’acteur jouant Shane). En revanche, celle qui s’impose à l’écran est Laurie Holden, connue depuis son rôle dans la série X-Files. Elle se débrouille très bien dans le rôle d’Andrea. Idem pour Jeffrey DeMunn (Dale). Le reste de la distribution me laissant indifférent…

    • Sunwalker dit :

      Moi-même je croyais que la série révolutionnerait le genre vu sa base papier que j’adore. As-tu lu le comics au-delà des 3-4 premiers tomes ? Si les bases sont proches des autres films de zombies, la série part sur des sentiers inexplorés et devient vraiment passionnante alors que la psychologie des persos change. C’est ça que j’attendais de voir sur le petit écran et avec les moyens mis en œuvre il y avait largement de quoi y arriver.

      Tout à fait d’accord avec toi pour Jeffrey DeMunn et Laurie Holden. Je l’ai moi-aussi découverte dans The Mist (film génial) et je suis ravi qu’elle aie ce rôle. Après le casting n’a pas beaucoup eu le temps de se mettre en avant vu le peu d’épisodes et le nombre trop important de perso par rapport à l’histoire racontée. A juger pour la suite que ce soit au niveau série ou casting.

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