Suniverse
26Déc/111

Metal Gear Solid – Rise Of Outer Heaven – 9. Ogives

Avec un peu de retard, voici le chapitre 9. Bonne lecture ![issuu width=420 height=297 embedBackground=%23505050 titleBarEnabled=true printButtonEnabled=false backgroundColor=%23222222 documentId=111226183308-79641fa8abaa4afe830d059d3d1b70f3 name=mgs-rooh-chapitre_9 username=sunwalker tag=fanfiction unit=px id=9b513aad-4ecd-46b0-534c-276b3603a52e v=2]

A suivre le 06/01/12...

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24Déc/110

Un peu de retard et de fête

Un petit message pour signaler que, comme vous l'avez sans doute remarqué pour les plus assidus, je n'ai toujours pas mis en ligne le chapitre 9 de MGS alors qu'il devait sortir le 23/12. Pas de panique ! J'ai simplement eu deux semaines assez difficiles et chargées qui font que j'ai eu peu de temps pour écrire. Aujourd'hui j'ai presque terminé de l'écrire mais il me reste encore 1 ou 2 heures de boulot avant qu'il soit dispo et, avec noël qui se profile plus que jamais cette année, n'attendez sans doute pas la suite des aventures de Snake avant lundi.

Encore désolé pour ce retard. J'en profites aussi pour vous souhaiter à tous un joyeux noël !

Le légendaire Snake sous forme de jouet pour l'excellent Little Big Planet

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18Déc/111

Time Out

Time Out d'Andrew Niccol

"Je n'ai pas le temps d'y aller." "Tu as le temps de m'offrir un café ?""Le temps c'est de l'argent". Ce genre de phrases, on les a tous entendues au moins une fois dans notre vie. Time Out est l'illustration concrète de celles-ci.

Imaginez un futur dominé par le temps, qui fait office d'argent, et est compté à rebours sur l'avant-bras de chaque être humain de plus de 25 ans, au risque de provoquer la mort de tout individu dont le compteur atteint zéro, faute de n'avoir pu travailler suffisamment pour gagner littéralement du temps.

L'idée de départ et l'univers tournant autour du temps et de son utilisation sont les gros points positifs du film qui déborde de bonnes idées, de situations décalées et de répliques à double-sens.

Pourtant, et même si on passe un bon moment et qu'on ne s'ennuie pas souvent, Time Out ne parvient pas totalement à convaincre, la faute à des personnages principaux totalement inintéressant. Impossible de s'identifier à eux tant leurs actes et leurs choix sont incompréhensibles et souvent à la limite de l'illégalité. Rien n'explique non plus pourquoi le héros est un aussi bon combattant, alors qu'il a l'air d'être un type lambda.

Les deux héros incarnés par l'étonnant Justin Timberlake et l'énigmatique Amanda Seyfried jouent les Robin des Bois modernes, en volant le temps aux riches pour le donner aux pauvres. Leurs méthodes plus que discutables font que l'on a bien du mal à se laisser emporter par le film, surtout dans sa deuxième partie, au cours de laquelle est répété en boucle le même schéma scénaristique jusqu'au générique de fin : vol de temps, repos, fuite, recherche de temps. Tout ça finit par devenir lassant et surtout terriblement prévisible.

Seul le personnage de policier du temps incarné par l’impeccable Cillian Murphy sort un peu du lot. Bien filmé, accompagné d'une bande-son sympathique de Craig Armstrong, ce Time Out partait sur de bonnes bases et disposait d'un univers bourré de possibilités gâchées par un scénario à la morale discutable. Un bon divertissement, à voir au moins pour sa réflexion sur la société actuelle.

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16Déc/110

Contagion

Contagion de Steven Soderbergh

Une pandémie qui menace d'éradiquer l'humanité, on a déjà vu ça des dizaines de fois au cinéma. Chaque film du genre était alors ancré dans son époque et proposait une vision réaliste d'un tel scénario.

Contagion ne déroge pas à la règle et reste un film sans surprise, au déroulement tout ce qu'il y a de plus classique : Le réalisateur Steven Soderbergh n'a vraiment pas pris trop de risque sur ce projet.

Cela n'empêche pas Contagion d'être un bon film, bien mené, prenant et sans temps morts. On y assiste à l'évolution de la pandémie, via les points de vue de plusieurs personnages, acteurs à leur niveau du drame qui frappe le monde : victimes, docteurs, journalistes, bénévoles, tous les archétypes du genre y passent.

Du classique, donc, mais le tout est crédible, réaliste et assez effrayant, puisqu'on se dit que quelque chose de ce genre pourrait très bien arriver un jour et qu'il y aurait alors peu de chance que ça se passe autrement.

Le gros point fort du film reste avant tout son casting trois étoiles, dans lequel on retrouve Marion Cotillard, Matt Damon, Laurence Fishburne, Jude Law, Kate Winslet ou encore Gwyneth Paltrow. Même si chacun se contente de jouer son rôle, sans trop changer de son registre habituel, la présence de toutes ces stars est assez impressionnante. Seul Matt Damon sort du lot, dans un rôle de monsieur-tout-le-monde qui ne le met pas forcément en valeur. En revanche, il faudra m'expliquer l'intérêt du personnage de Marion Cotillard...

Matt Damon a rarement été aussi normal

Contagion est un bon film, certes sans surprises, mais suffisamment intéressant et réaliste pour passer un bon moment.

13Déc/110

[Vidéo] Minecraft – To The End – Episode 4 – La grotte

Je fabrique un coffre, j'explore la grotte, je me prends des trucs pas cool sur la tête, je croise un mec qui rote et j'ai des hallucinations.

11Déc/115

Metal Gear Rising = Falling ?

Hier se déroulait aux Etats-Unis les Video Game Awards 2011. J'attendais avec intérêt cet événement, puisque de nouveaux jeux vidéos devaient y être présentés et des trailers devaient y être projetés. Dans le lot, il y en avait un pour lequel j'étais curieux d'avoir des nouvelles : Metal Gear Rising. Annoncé à l'origine comme un épisode se déroulant entre MGS2 et MGS4 (se déroulant chronologiquement 5 ans après), le jeu devait répondre à quelques questions restées en suspens et proposer un point de vue d'infiltration différent de ce à quoi nous avait habitué la saga, en nous permettant d'incarner enfin un ninja.

Voilà le fumeux fameux trailer présenté hier :

Incroyable. Incroyable que la légendaire saga d'Hideo Kojima soit sur le point de se transformer en beat'em all bourrin et sans fond. Et ne parlons pas du scénario qui semble inexistant. Où est passée la voix off, typique des trailers de la série, et qui présentait une histoire profonde avec un univers travaillé ? C'est ça l'infiltration next-gen ? Ce Rising plonge définitivement la série dans l'ambiance manga/animé qu'elle avait réussi à éviter jusqu'à présent, alors qu'elle s'en était pourtant dangereusement rapprochée. Metal Gear s'est toujours déroulé dans un univers de SF crédible et ancré dans un futur proche qui ressemblait fortement au monde actuel. Ajoutons à celà que les technologie que sont les méchas, les nanomachines ou les gadgets futuristes étaient totalement justifiés par le background travaillé des jeux. Pourtant les cyborgs et les implants cybernétiques semblent la suite logique pour les technologies utilisées par les militaires. Mais, rien qu'à voir comment tout ça semble traité, ça me dégoute.

Ici, on dirait que les développeurs ont juste voulu en mettre plein la vue. Le seul truc qui indique qu'on se trouve dans un jeu de la saga reste la présence des fameux Metal Gear. Mais, quand on voit avec quelle facilité le héros parvient à s'en débarrasser en usant et abusant de coups spéciaux et d'animations peuplées d'éclairs et d'effets spéciaux, tout ça casse vraiment le mythe. Bien sûr, Raiden a toujours été puissant lorsqu'il portait son exosquelette de ninja, mais sa façon de se battre a toujours été traité de manière crédible et réaliste. D'ailleurs, il n'y a qu'à voir ce qu'il prend dans la tronche dans MGS4 ! Il y a malheureusement peu de chance qu'on le voit dans un tel état dans Rising...

Je n'attendais déjà pas grand chose de cet épisode, puisque, pour moi, Metal Gear Solid 4 était une parfaite conclusion à la série, qui répondait à toutes les questions d'importance, et proposait des scènes épiques et émouvantes telles que je n'en ai jamais revu jusque-là en jeu vidéo. J'ai eu des frissons et les larmes aux yeux à certains moments de MGS4. Oui, j'ai même pleuré un peu dans certaines scènes. Ce trailer ne parvient même pas à me faire pleurer d'horreur ou de tristesse. Qui plus est, le jeu est sous-titré Revengeance (!). Ne me dites pas qu'on va, en plus, avoir droit à des suites ! Et, vu la forme du titre ça sera sûrement du style Super Metal Gear Rising Revengeance Turbo Special Edition. Bref, le jeu vidéo dans ce qu'il a de pire et de plus mercantile, à l'heure actuelle, à mon sens.

Aujourd'hui, je découvre l'avenir de la saga. Un avenir qui se fera sans doute sans moi. Et, c'est bien la première fois qu'une vidéo sur Metal Gear ne me fait pas frissonner d'impatience...

P.S.: Pour se remettre de ce trailer explos... catastrophique, je vous propose de (re) regarder l'un des premiers trailers de Metal Gear Solid 4 - Guns Of The Patriots. Ça date de l'E3 2006, à une époque où Metal Gear avait encore de l'avenir, ne reniait pas ses origines et respectait ses fans.

P.P.S.: Pour ceux qui me lisent, soyez rassurés : l'immonde vidéo ne me fera pas abandonner l'écriture des romans de la saga. D'un autre côté ça me fait plaisir cette vidéo, parce que ça me fera un bouquin de moins à écrire...

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9Déc/116

Metal Gear Solid – Rise Of Outer Heaven – 8. Avertissement

Voilà le chapitre 8. Un chapitre plutôt agréable à écrire, à ma plus grande surprise. En effet, c'est bien la première fois que je ne me sens pas autant pressé par le temps, depuis que j'écris ce roman. En tous les cas, l'histoire avance et devrait très vite devenir passionnante à écrire puisque les prochains chapitres s'annoncent épiques. Bonne lecture ![issuu width=420 height=297 embedBackground=%23505050 titleBarEnabled=true printButtonEnabled=false backgroundColor=%23222222 documentId=111208211305-827e025f061544999827875a850ebac4 name=mgs-rooh-chapitre_8 username=sunwalker tag=fanfiction unit=px id=792f4d7d-f906-0abd-ce59-38a22ea030ae v=2]

A suivre le 22/12/11...

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8Déc/110

Les Aventures de Tintin – Le Secret de la Licorne

Les Aventures de Tintin - Le Secret de la Licorne de Steven Spielberg

On peut dire que Les Aventures de Tintin trainait depuis un moment dans la longue liste des projets de Steven Spielberg. Le réalisateur avait découvert le personnage dans les années 80, lorsque les critiques avaient comparé Indiana Jones avec le héros d'Hergé. C'est donc près de trente ans plus tard que le projet voit le jour. Alors qu'on pouvait s'attendre à un film "live" (avec des acteurs réels), ce Tintin est finalement un film d'animation (avec des acteurs virtuels).

Pour le coup, il y avait de quoi être un peu inquiet. Spielberg ne s'était, jusque-là, jamais essayé à l'animation et on était en droit de se demander comment il allait être possible de rendre justice à la célèbre bande-dessinée, en espérant faire mieux que la série d'animation réalisée dans les années 90. Étonnamment, le film est réalisé en performance capture, à l'aide des outils mis au point par James Cameron et Weta Digital pour le film Avatar. Et, quand on voit la qualité du rendu des personnages du film de Cameron ainsi que le réalisme des primates dans La Planète des Singes, l'inquiétude commence à s'envoler.

Alors, oui, il faut accrocher au style graphique du film. Ce mélange de personnages cartoon, au rendu hyper-réaliste, évoluant dans des décors photo-réalistes a forcément de quoi dérouter. Avant même de voir le film, celui-ci a divisé les spectateurs. Personnellement, après avoir été un peu dubitatif à la vue des premières images, j'avoue avoir beaucoup apprécié le design des personnages qui rend parfaitement hommage et reste fidèle aux travaux d'Hergé. Visuellement, Tintin est donc irréprochable et Weta a vraiment fait fort en parvenant à rendre vivant chacun des personnages.

Des personnages très fidèles à la BD

Un coup d’œil au making-of d'Avatar permet de bien comprendre la technologie utilisée en performance capture. Il ne faut alors pas oublier le travail des acteurs de Tintin, qui ont dû endosser des combinaisons ridicules, surmontées de capteurs, et incarner leurs rôles de la même manière que dans un film live. Car, même s'il est bien difficile de retrouver la façon de bouger et les mimiques de certains acteurs, il est indéniable que chacun a réussi à créer de toute pièce des personnages avec des personnalités qui leur sont propres.

On retrouve alors les personnages typiques de la BD, qui restent, dans l'ensemble, extrêmement fidèles à l'esprit de la version papier. Tintin est un reporter courageux et débrouillard, Haddock une grande gueule au grand cœur qui passe son temps à picoler, Milou un chien plus intelligent que la moyenne et les Dupondt des flics pas très malins qui enchainent chutes et gags. Et ça n'est pas tout, puisque le film multiplie les clins d’œils et références aux différents albums à tel point que Spielberg parvient à créer un univers crédible et moderne mais toujours respectueux de l’œuvre d'Hergé.

Le réalisateur s'est, semble-t-il, beaucoup amusé sur ce film et a profité habilement de la liberté infinie offerte par la technologie utilisée pour le tourner. Il multiplie alors les bonnes idées, fait virevolter sa caméra, la place à des endroits impossibles voire improbables dans la réalité. S'affranchissant des contraintes techniques, il livre un film rythmé et sans temps mort, du début à la fin. Les poursuites, fuites et scènes d'action s'enchainent sans permettre au spectateur de souffler. Mentions spéciales à l'hallucinante poursuite en plan-séquence et à l'affrontement maritime entre les navires de Rackham Le Rouge et du Chevalier de Haddock. Des scènes mythiques et épiques comme seul Spielberg pouvait les faire.

Haddock et Tintin ont une relation père/fils qui rappelle celle d'Indiana Jones

Car on retrouve beaucoup la patte du réalisateur dans ce Tintin, qui rappelle, plus qu'aucun autre film, les premières aventures d'Indiana Jones, avec son mélange de péripéties, d’invraisemblances, d'humour et de mystère. La bande originale de John Williams qui accompagne le film reste très classique mais remplit parfaitement son office avec des thèmes très années 30. Si l'intrigue prend son idée de départ dans Le Secret de La Licorne, les scénaristes ont préféré s'affranchir de la BD pour nous offrir une histoire inédite qui reprend de nombreuses idées des albums pour les arranger à leur sauce. Dans l'ensemble, c'est très classique mais efficace.

Ce premier volet de Tintin est une très bonne surprise et une excellente adaptation des aventures du célèbre reporter à la houppette. Fidèle, respectueux, rythmé, le film pose de bonnes bases pour le second volet qui devrait être réalisé par Peter Jackson et que j'ai déjà hâte de voir.

8Déc/110

[Vidéo] Minecraft – To The End – Episode 3 – Le déménagement

Je fais mes valises, je dis au revoir aux voisins, je pars m'installer près d'une grotte prometteuse et je prépare du matériel pour aller l'explorer.

4Déc/110

[Vidéo] Minecraft – To The End – Episode 2 – Exploration forcée

Je pose un repère sur mon habitation de fortune, je pars à la recherche de charbon, je croise de drôle de personnages et je me fais peur tout seul.

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