Suniverse
6Sep/100

Night & Day

Night & Day de James Mangold

Après le Biopic (Walk The Line) et le Western (3h10 pour Yuma), James Mangold s'essaie à la comédie d'action avec Night & Day et il s'en sort plutôt pas mal. Des les premières minutes le ton est donné via une spectaculaire introduction dans un avion et durant les 1h40 que dure le film on assiste à un excellent cocktail d'action et d'humour.

Les deux acteurs principaux sont parfaits dans leurs rôles. Le duo Cameron Diaz/Tom Cruise fonctionne à merveille, l'énergie de Diaz compensé par le calme de Cruise en toutes circonstances. La bonne humeur générale est communicative et on imagine que tout ce petit monde a dû bien s'amuser sur le tournage.

L'histoire est classique, un espion traqué par ses anciens collègues, mais peu importe puisque l'action et le jeu entre les deux protagonistes sont réussis et occupent le haut du panier. Les scènes d'action multiplient les idées originales ou pas et malgré l'invraisemblance de certaines scènes, on se laisse emporter au cœur des poursuites et des fusillades. Et tout ça fonctionne en grande partie grâce à la mise en scène efficace de Mangold qui place sa caméra au plus près de l'action, à hauteur d'homme pour une parfaite immersion du spectateur (voir Tom Cruise sauter d'une moto sur le capot d'une voiture lancée à fond sur l'autoroute parait irréaliste mais l'emplacement de la caméra rend le tout crédible et diablement efficace).

Si l'on s'attend à certains événements, l'ensemble est suffisamment bien mené pour garder notre attention. L'humour du film n'a rien à envier à l'action. Basé sur des quiproquos ou des dialogues savoureux entre les personnages, on rit sans mal et avec plaisir. La bande originale très tango accompagne bien l'ensemble et ajoute au côté effréné du long-métrage.

Le duo souffle un peu avant de replonger dans l'action

Night & Day n'est certes pas le film de l'année mais c'est sans doute l'un des plus légers et des plus réussis dans le genre action là où les récents Expendables et Predators ont un peu loupé leur coup. Mené par un duo d'acteurs en symbiose et au sommet de leur art, c'est un film qui file la pêche et donne envie de voir davantage ces deux acteurs malheureusement peu présents ces dernières années, voire sous-exploitée pour Diaz. Un excellent divertissement qui prouve que James Mangold, en bon réalisateur touche-à-tout, est aussi très à l'aise avec la comédie d'action.

4Sep/100

Expendables

Expendables de Sylvester Stallone

Rien qu'à voir l'affiche et son casting de série B, on sait à quoi s'attendre avec Expendables. De l'action, des muscles, des vannes, des potes et des explosions. De ce côté-là on peut dire qu'on est servi. Difficile d'être déçu puisque le film tient ses promesses par rapport à ce qu'on était en droit d'en attendre sur le papier.

Les scènes d'actions sont plutôt bien foutues sans forcément casser des briques. Enfin façon de parler car les explosions et les scènes de destructions sont légions. Les vannes entre les protagonistes rythment les fusillades autant que les moments calmes. Chacun s'en donne à cœur joie et le film nous amène souvent à sourire en particulier durant les caméos de Bruce Willis et Arnold Schwarzenegger où chacun se fout de la carrière de l'autre avec beaucoup d'humour. Sans doute la meilleure scène du film (dont la surprise est gâchée par la bande-annonce qui la dévoilait).

A trop vouloir en faire, le film s'enfonce et sombre dans la série B de mauvaise qualité voire le ridicule. Les qualités sont aussi des défauts, ici. Scénario basique et cliché malgré des tentatives pour justifier les motivations de chacun, personnages caricaturaux, scènes d'actions invraisemblables et explosions gigantesques juste pour le plaisir de tout faire sauter.

"Le coup est parti tout seul !"

Sur la forme Expendables est plutôt réussi. C'est le fond le problème. Le dernier Rambo n'offrait rien de plus qu'Expendables, le casting de gros bras mis de côté, et pourtant le fond du film était travaillé et les scènes d'actions, malgré une violence graphique assez importante, soutenuent par la tension dramatique de l'histoire en faisaient un film d'action au-dessus du lot. Ses réflexions sur la guerre, la violence et les soldats étaient bien plus subtiles et crédibles que celles d'Expendables. Ici, seul le monologue de Mickey Rourke tente de justifier les actions du groupe de mercenaires et il ne convainc malheureusement pas totalement.

J'ai passé un bon moment devant le film et Stallone est encore sacrément en forme dans tous les sens du terme et ça fait toujours plaisir de le voir à l'écran. Pourtant, je suis sorti de la salle avec un arrière goût assez gênant qui fait que je n'ai pas apprécié plus que ça le long-métrage. Stallone était revenu en haut de l'affiche après avoir superbement conclu Rocky et Rambo. C'est un excellent réalisateur et un bon scénariste qui a sans doute voulu viser trop haut avec Expendables. Dommage.

18Août/101

Le Dernier Maître de l’Air – Livre 1 : L’Eau

Affiche Last Aribender

Le Dernier Maître de l'Air de M. Night Shyamalan

S'il y a une série TV d'animation qu'il faut absolument avoir vu durant les années 2000 c'est bien Avatar, Le Dernier Maître de l'Air de Nickelodeon. Bénéficiant d'un scénario fouillé, d'un univers complexe et intéressant, de personnages attachants et d'une animation à couper le souffle, cette série est malheureusement peu connue en France, la faute à une diffusion chaotique sur TF1, le show ayant été perdu parmi une multitude d'autres programme mêlant le  moyen au médiocre.

Quand M. Night Shyamalan a été annoncé aux commandes de l'adaptation ciné de la série j'étais plutôt surpris. Le monsieur n'est pas vraiment habitué aux blockbusters d'aventure à effets spéciaux. Pourtant son engouement pour le dessin animé et les messages qu'il véhicule est réel comme le prouvent les nombreuses interviews couvrant de la pré-production à la promo du long-métrage.

Sentiment mitigé au sortir de la salle. Mettons déjà de côté la 3D inutile et très inégale et la difficulté de ma salle de ciné à régler le système (10 minutes d'images 3D non rendues, de changements d'objectifs puis de pause jusqu'à un réglage définitif et une remise à zéro de la projection (ouf !) méritant une salve d'applaudissement railleurs).

Le scénario est plutôt fidèle à la première saison de la série. Si les intrigues secondaires ont disparues, la trame générale est respectée et accessible même aux novices de la série; une bonne adaptation en somme quoi qu'un peu trop sérieuse et solennelle ce qui fait que certaines scènes drôles tombent un peu à plat là où la série d'origine multipliait les gags réussis malgré des thématiques sérieuses. Pire, les grands méchants de la Nation du Feu n'ont rien d'effrayant alors qu'ils passent leur temps à fuir face à des gosses ! Certes l'un d'entre eux est destiné à sauver le monde mais quand même. On croirait un peu voir les romains dans Astérix tellement ça fait ridicule. Au moins dans la série TV, ils finissaient la tête en bas après avoir foncé dans le tas sans réfléchir.

Bataille Temple de l'Air

L'évasion du Temple de l'Air, l'une des plus belles scène d'action du film

Le casting composé majoritairement d'inconnus est un autre des défauts du film avec des acteurs sans aucun charisme et se contentant du minimum. Leurs personnages respectifs étant peu développés on peut penser qu'avec un peu plus de présence à l'écran ils auraient pu camper des personnages plus intéressants. Restent une mise en scène de qualité avec quelques plans-séquences sympathiques (l'évasion du camp de prisonnier est géniale vue comme ça), des chorégraphie superbes et parfaitement lisibles (le combat au Temple de l'Air avec les pierres qui tournent est sublime), des effets spéciaux assez réussis (les animaux des héros sont superbes et bien retranscrits par rapport à la série quoi que sous-exploités) et une bande originale de James Newton Howard qui s'éloigne de ses habitudes intimistes et signe une partition épique et rythmée dont la qualité générale n'est pas sans rappeler le travail du grand John Williams.

Tous ces points négatifs pour si peu de points positifs expliquent mon sentiment mitigé. Ce qui est sûr c'est que ce Dernier Maitre de l'Air aurait pu être pire mais il ne fait aucun doute qu'il aurait aussi pu être mieux. J'imagine qu'une petite heure supplémentaire aurait permis de mieux poser les personnages et de les développer davantage et que l'histoire aurait pu être un peu moins fragmentée et plus complète. Loin d'être le meilleur film de Shyamalan, Le Dernier Maitre de l'Air a toutefois une énorme qualité : donner envie de se plonger dans la série TV d'origine, gage du minimum qualité de cette adaptation.

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18Août/100

Mise à jour de WordPress

Depuis quelques jours j'ai entrepris de mettre à jour WordPress, le programme qui fait fonctionner le site. Mise à jour plus que laborieuse puisque j'ai du la faire manuellement et il en a été de même pour certaines des extensions utilisées. J'ai donc supprimé temporairement la page de contact le temps de me pencher sur le problème. Si d'autres problèmes sont rencontrés au cours de vos visites, n'hésitez pas à m'en faire part en commentaire de ce post. En attendant, j'ai pris pas mal de retard sur la publication de nouveaux articles et je me suis peut-être bien enfin lancé, non sans crainte, dans l'un de mes gros projets. Mais je n'en dit pas plus pour l'instant et j'attends de voir l'avancée du truc avant d'en parler ici.

Bon surf !

Edit 22/08/10 : Problème résolu avec la page de contacts qui retrouve sa place en haut du site.

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10Août/100

Predators

Affiche Predators

Predators de Nimrod Antal

En deux films le Predator est devenu un monstre culte. En deux autres il s'est pas mal ridiculisé en compagnie de son camarade de jeu Alien. Alors qu'on pensait que le chasseur extraterrestre était définitivement mort et enterré (on parle d'un troisième volet depuis près de 15 ans), Robert Rodriguez annonce qu'il veut relancer la franchise.

Le cinéma et les monstres qui y rodent ayant pas mal évolué depuis le deuxième volet, j'attendais ce Predators avec un peu d'appréhension et un soupçon d'impatience car on n'était pas non plus à l'abri d'une bonne surprise. En fait le film n'est pas mauvais en soi, son histoire s'inscrivant parfaitement dans l'univers du monstre extraterrestre et dans la chronologie des films. Mais ça n'en fait pas pour autant un bon film. Tout juste un sympathique divertissement.

La première partie qui fait office d'exposition traine en longueur sur près de 40 minutes au rythme du trek dans la jungle des protagonistes. Les personnages, qui portent tous des flingues sur-dimensionnés et pas pratique du tout, sont caricaturaux et clichés et les répliques foireuses s'enchainent avec le plus grand sérieux. Pour un peu on se croirait revenu 20 ans en arrière sauf que ce qui marchait à l'époque du premier Predator et a plutôt bien vieillit ne fonctionne pas toujours aujourd'hui.

Casting Predators

La fille a un plus gros gun que les mecs !

C'est sans doute le plus gros défaut du film : avoir voulu faire un film des années 80/90 avec la méthode actuelle. Malheureusement la sauce ne prend pas et à force de références et de clins d'œils, surtout au premier film avec Schwarzenegger, on finit par ne pas accrocher du tout à l'histoire malgré sa simplicité et sa linéarité déconcertante.

Si les Predators sont toujours aussi bien fait et impressionnants, les scènes d'action ne font preuve d'aucune originalité. Le casting est en majorité médiocre malgré des têtes connues (le personnage de Lawrence Fishburne est d'une inutilité scénaristique totale) et même la musique de John Debney passe inaperçue malgré une réutilisation minime du thème original composé par Silvestri en 1987.

Seul véritable intérêt du film ; voir ce que vaut Adrian Brody dans un rôle de héros dur à cuire lui qui est plutôt habitué aux intellectuels passifs et timides. Au final, on peut dire qu'il s'en sort plutôt bien.

A l'instar des récents Alien Vs Predator, Predators ne restera pas dans les annales du cinéma de SF. Il reste malgré tout un bon petit divertissement avec une poignée de bonnes idées.

2Août/100

Tom Cruise & Cameron Diaz à Bordeaux !

Le sourire de Cameron Diaz

Vendredi 23 juillet, à l'occasion de la seule avant-première française de Night & Day avec l'équipe du film, les deux acteurs hollywoodiens Cameron Diaz et Tom Cruise se sont pliés à une (longue) séance de tapis rouge en plein cœur de Bordeaux. Les acteurs n'ayant jamais été aussi proche de chez moi, je ne pouvais pas laisser passer l'occasion de les voir en chair et en os. Je crois n'avoir jamais vu autant de monde à Bordeaux et si l'attente a été longue et qu'il a fallu attendre près d'1h30 avant que le tapis rouge ne commence, j'ai malgré tout réussi l'essentiel : voir les deux acteurs. Difficile de faire des photos nettes en étant bousculé dans tous les sens et puis je n'étais pas placé au meilleur endroit. Bref, la prochaine fois que j'assiste à un tel événement, d'une je prends des places pour l'avant-première (elles se sont apparemment écoulée à toute vitesse) et de deux plutôt que d'attendre les stars, je vais les chercher !

Je salue toutefois les deux acteurs pour l'incroyable patience et l'exceptionnelle disponibilité dont ils ont fait preuve car au final c'est un tapis rouge de près de 2h dont ils ont été les vedettes ! Toujours souriants, ils ont enchainé photos, dédicaces et serrages de main. Merci à eux pour cet événement unique, pour une fois que tout ne se passe pas à Paris et qu'il se passe quelque chose de cette ampleur à Bordeaux. J'espère sincèrement que le CGR Français où s'est déroulé la soirée organisera à nouveau des avant-premières de ce type.

Les lunettes de soleil de Tom Cruise

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29Juil/101

Inception

Inception de Christopher Nolan

Chaque film de Christopher Nolan est un véritable événement. Depuis sa première réalisation, le génialissime Memento dans lequel je comprends un truc nouveau chaque fois que je le regarde, Nolan n'a jamais cessé de surprendre et de se forger une patte unique que ce soit au niveau de l'écriture, de la réalisation ou du montage. Son précédent film, The Dark Knight avait soufflé pas mal de monde en 2008 tant il était abouti et tant le réalisateur avait mis la barre haute pour la suite de sa carrière. Ça c'était avant Inception.

Après la mémoire dans Memento, l'observation dans Le Prestige, c'est au tour de l'esprit et des rêves de jouer des tours aux personnages du film et surtout aux spectateurs. Encore une fois, le réalisateur s'entoure d'un casting hétéroclite de qualité mêlant des acteurs confirmés à des quasi-inconnu à suivre de près: Leonardo DiCaprio exceptionnel tout comme dans Shutter Island et qui n'a plus rien à prouver, Marion Cotillard au personnage de femme fatale ambiguë, Cillian Murphy égal à lui-même, Michael Caine dans un petit rôle et enfin, ceux que je considère comme les deux révélations du films ; le malicieux Joseph Gordon-Levitt et l'excellente Ellen Page. Tout ce petit monde embarque littéralement le spectateur dans une plongée onirique où le temps semble comme suspendu.

L'histoire est complexe mais jamais compliqué comme toujours chez Nolan. DiCaprio incarne un extracteur, spécialiste du vol de secrets qui va les chercher directement dans le subconscient de la cible pendant que celle-ci est placée sous rêve contrôlé. Il serait compliqué de résumer davantage l'histoire tant les événements s'enchainent, les réalités s'entremêlent alors que les rêves s'emboitent les uns dans les autres au même moment, bref c'est le genre de film qui marque mais dont il est bien difficile de parler.

Ellen Page et Leonardo Dicaprio en plein rêve

Inception est un film de braquage qui comme toujours commence par le recrutement de l'équipe de spécialistes qui auront tous à un moment où un autre leur rôle à jouer. Mêlant espionnage et science-fiction le film dépeint un univers crédible et réaliste bien qu'onirique la majorité du temps. Chaque bonne idée est prétexte à une scène d'action virtuose ou d'effets spéciaux bluffants qui reflètent la qualité d'écriture du scénario et la sobriété de la mise en scène du réalisateur. Chaque plan, chaque image à son importance et il ne faudra pas trop de 2h30, durée du film, pour connaître enfin le fin mot de toute cette histoire.

Tout du long, on est mené en bateau par un astucieux montage parallèle qui sème indices et fausses pistes, distillant le suspense jusqu'au dénouement, le tout souligné par une superbe photographie et l'excellente bande son d'Hans Zimmer aux accents électroniques et métalliques. Inception est un formidable voyage au cœur de l'esprit humain et de son subconscient, un film qui démontre la puissance de l'imagination de chacun et des idées qui parfois changent nos vies, un film d'une grande originalité qui fait réfléchir autant qu'il fait douter, un véritable chef-d'œuvre qui devrait définitivement asseoir Christopher Nolan comme l'un des plus grand réalisateurs de sa génération. Inception c'est le cinéma avec un grand C, celui qui fait rêver.

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26Juil/100

Toy Story 3

Toy Story 3 de Lee Unkrich

Quand le projet Toy Story 3 a été annoncé par Pixar on était en droit de douter de sa légitimité et de son utilité dans la série après les deux excellents premiers volets. Pourtant ce troisième épisode est sans aucun doute le plus abouti techniquement mais aussi le plus mature scénaristiquement et émotionnellement. Comme toujours, le studio à la lampe de bureau fait très fort en réalisant un film d'animation qui vise toutes les tranches d'âge.

Toy Story 3 n'est pas une redite de ses grands-frères même si les références à ceux-ci y sont nombreuses et toujours bien amenées. Le petit dernier de la série est une suite logique au précédent sorti il y a tout de même 10 ans. Tout reprend là où ça s'était arrêté, les bases mises en places sont réutilisées, les personnages ont évolués et muris à l'instar d'Andy le petit garçon joyeux propriétaire des jouets du film.

Mais voilà, Andy a grandi et se prépare à quitter le cocon familial pour rejoindre l'université. Il doit alors décider quoi faire des jouets qui lui reste. Doit-il les jeter à la poubelle, les donner à une garderie ou les placer au grenier ? Finalement c'est un peu tout ça à la fois qui attend nos héros. Comme à chacun de ses films, Pixar signe une histoire rythmée débordant de bonnes idées invraisemblables et folles pour notre plus grand plaisir de spectateur. Il se passe plus de chose en 1h30 de film que dans d'autres qui durent 1h de plus.

Plus que des amis, une famille

On ne s'ennuie pas un instant. Tout s'enchaine, l'humour toujours bien trouvé repose beaucoup sur la personnalité des personnages, qui n'hésitent pas à égratigner leur image, sur les jeux de mots et sur les clin d'œils à d'autres œuvres. Mais les films de Pixar ça n'est pas que ça ; les émotions y sont toujours présentes et joie et tristesse se suivent pour faire rire et pleurer le spectateur en quelques secondes seulement.

A l'image d'Andy, déchiré à l'idée d'abandonner ses jouets avec qui il a vécu tant d'aventure, Toy Story 3 signe l'heure des adieux. On s'est attaché nous même à ces jouets dont on a suivi les précédentes aventures, on a grandi, changé et un vent de nostalgie plane sur l'ensemble du film. A mesure que l'histoire avance, le film tombe dans une noirceur rarement vu dans un film d'animation, preuve de la maturité du studio. Les vingt dernières minutes sont d'une puissance émotionnelle telle qu'on s'étonne après coup du réalisme de ses jouets finalement si humains dans leurs expressions et leur personnalité.

Techniquement irréprochable et plus abouti que ses prédécesseurs, Toy Story 3 a toutefois parfaitement sa place dans la série et s'avère être une suite logique et finalement indispensable. Une magnifique conclusion (?) pour une série qui a su innover et imposer un nouveau genre de cinéma, un chef-d'œuvre absolu à voir en famille. Indéniablement l'un des meilleurs films de l'année. Merci Pixar !

19Juil/100

Walking Dead – L’enfer c’est les autres

Pour cette première news série TV, j'ai décidé de parler d'un des shows que j'attends le plus la saison prochaine : Walking Dead. Tiré d'une excellente série de comics, la série devrait mettre en scène un groupe de survivant confronté à une mystérieuse épidémie qui a transformé une grande partie de l'humanité en mort-vivants amateurs de chair humaine. Mené par Rick, shérif de son état, ils arpentent les routes à la recherche de provisions et d'un endroit sûr où se poser.

Diffusée sur AMC dès le mois d'octobre, la série dirigée par Frank Darabont et soutenue par Robert Kirkman, le créateur du comics s'annonce sombre, sanglante et de plus en plus prometteuse au fur et à mesure que des infos sur le tournage et des photos sont divulguées. Dernière info en date, cette première photo du casting principal regroupant les personnages principaux. Peu de têtes connues mais ça promet quand même d'être énorme. Notez que je risque de parler régulièrement de Walking Dead, comics comme série.

Casting Walking Dead

Les survivants : Emma Bell (Amy), Jon Bernthal (Shane), Steven Yeun (Glenn), Sarah Wayne Callies (Lori), Chandler Riggs (Carl), Andrew Lincoln (Rick), Jeffrey DeMunn (Dale) et Laurie Holden (Andrea)

17Juil/100

Ajouts divers

Comme j'ai pas mal de temps libre en ce moment, j'en ai profité pour me pencher un peu sur certaines petites options et détails offerts par WordPress. Au menu, une modifications de la colonne de droite ;  j'ai supprimé ce qui était présent par défaut et n'était pas encore utilisé, j'ai aussi ajouté une page contact (ça c'est fait) et un bouton "Aller en haut" placé en bas à droite parce que je me suis rendu compte que ça pourrait être bien utile vu le nombre d'articles.

Enfin, j'ai installé une fonction multilingue pour afficher une traduction des articles en anglais. Bon je sais, ça va paraitre prétentieux de parler de multilingue sur un site qui existe depuis à peine un mois mais le fait est que je travaille sur un de mes fameux projets et que j'envisage de le rendre disponible aussi en langue anglaise. En attendant, j'ai mis en place ce plugin de traduction qui devrait s'avérer utile dans les prochaines semaines. Et qui sait, peut-être que je traduirais une partie des articles déjà publiés, ça ne me fera pas de mal ! Son fonctionnement est très simple puisqu'il suffit de cliquer sur le drapeau de la langue correspondante soit dans la colonne de droite soit dans un article. Pour l'instant, seule la page A propos est traduite en guise de test.

Si toutes ces modifications génèrent des bugs de fonctionnement lors de vos visites, n'hésitez pas à le signaler dans les commentaires de cet article.

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