Suniverse
15Juil/120

127 Heures

127 Heures d'Aron Ralston

Je viens de terminer la lecture de 127h, l'auto-biographie d'Aron Ralston, le type qui s'est retrouvé le bras coincé sous un rocher et a fini par s'amputer pour sortir de là. Danny Boyle en a fait un excellent film en 2010 avec James Franco. Sauf que le film ne montrait finalement que la partie émergée de l'iceberg. Le bouquin ne se contente pas de traiter uniquement des efforts du mec pour se tirer de là. Non, c'est bel et bien une autobiographie de ce baroudeur qui nous raconte sa passion pour la nature, les défis physiques et les exploits personnels.

OK, le type a tenu 5 jours dans son canyon avant d'avoir le courage de se mutiler pour survivre ; respect, parce que je ne sais pas si j'aurais un tel courage. Pour autant, je n'ai eu de cesse à la lecture du livre de trouver Ralston de plus en plus antipathique à mesure que j'apprenais à le connaitre par le biais de ses témoignages. A mes yeux, ce mec n'a absolument rien d'un héros. C'est juste un type égoïste, totalement inconscient qui prend du plaisir en mettant sa vie en danger lorsqu'il affronte des situations extrêmes.

On se rend compte au fil des pages que ça n'est pas la première fois qu'il frôle la mort, même s'il est clair que l'épisode du rocher a été celui où il s'en est trouvé au plus près. Autant dire qu'il a mérité ce qui lui est arrivé vu sa mentalité. Lui-même finit d'ailleurs par en arriver à la même conclusion ! Aron Ralston est un casse-cou dont le nom a faillit allonger la liste des victimes de pratique de sports extrêmes, mais en aucun cas un héros. Un héros c'est quelqu'un qui met sa vie en danger pour préserver celle des autres. Un inconscient risque sa vie pour son plaisir personnel. Pas de quoi les pleurer s'ils y restent, ni les porter aux nues quand ils s'en sortent...

Lisez son livre, regardez le film, puis réfléchissez avant d'entreprendre quelque chose de risqué (pas besoin d'aller faire un trek dans le Colorado pour prendre des risques). On a beau n'avoir qu'une vie, est-ce que ça vaut le coup de la gâcher, voire de l'écourter pour le fun ? A moins d'être un ermite associal, on a des gens qui nous aiment et qui tiennent à nous et qui seraient détruits s'il nous arrivait quelque chose. La moindre des choses à faire pour eux c'est quand même d'éviter de se mettre en danger volontairement. Ça s'appelle le respect. Et l'amour.

David Dufrey. 31 ans. J'écris des histoire, bricole des jeux depuis près de 20 ans et me suis lancé dans la réalisation de courts-métrages il y a peu. J'ai créé le Suniverse en 2010 pour partager ma passion pour l'imaginaire, mes hobbies et présenter mes différents projets artistiques.
23Mar/121

Sherlock Holmes 2 – Jeu d’Ombres

Sherlock Holmes 2 - Jeu d'Ombres de Guy Ritchie

Le premier Sherlock Holmes s'était avéré être une très bonne surprise. Rythmé, fourmillant d'idées et de trouvailles, porté par son duo d'acteurs qui semblaient s'être bien amusés, ce film était, qui plus est, très fidèle à l'esprit des écrits de Conan Doyle. Ce deuxième volet partait donc sur de bonnes bases, alors pourquoi m'a-t-il autant déçu? Je n'irais pas jusqu'à dire que Sherlock Holmes 2 est un mauvais film. Disons plutôt qu'il est assez brouillon.

Brouillon car les intrigues sont nombreuses, se multiplient et font partir les personnages littéralement dans tous les sens, alors que les héros passent une grande partie du film à voyager et à croiser des dizaines de personnages secondaires. A terme, on finit par s'ennuyer, malgré le rythme effréné de ces trop nombreuses péripéties.

Pour autant le duo Robert Downey Jr/Jude Law fonctionne toujours parfaitement, même si chacun en fait beaucoup trop. A croire que le réalisateur cherchait à faire un nouveau Pirates des Caraïbes ! Impression renforcée par la bande-son de Zimmer qui rappelle énormément ses compositions sur la fameuse saga. Sauf que Sherlock Holmes n'a pas un univers et des personnages assez déjantés pour que ça fonctionne !

Bon, c'est vrai, il y a quand même des scènes d'action, pour la plupart bien menées, même si elles utilisent abusivement les ralentis. Mais ce Sherlock Holmes 2 est aussi bien trop bavard. En effet, les personnages passent un temps fou à discuter et s'envoyer des piques pour faire avancer une histoire brumeuse et dont il est bien difficile de comprendre les enjeux.

Noomi Rapace fait un peu potiche face à Robert Downey Jr. Dommage...

Qui plus est, les habitués de l'univers et des personnages de Conan Doyle verront venir sans surprise le combat final. Bien mené, cérébral et puissant, cet affrontement arrive, à mon avis, un peu trop tôt dans cette version ciné, surtout que la scène finale gâche un peu la force de ce dénouement.

Porté par son duo d'acteurs qui passe son temps à cabotiner et à se chamailler ce Sherlock Holmes 2 est une petite déception, tant il mise trop sur la surenchère et présente au final peu de réelles innovations par rapport au précédent volet.

David Dufrey. 31 ans. J'écris des histoire, bricole des jeux depuis près de 20 ans et me suis lancé dans la réalisation de courts-métrages il y a peu. J'ai créé le Suniverse en 2010 pour partager ma passion pour l'imaginaire, mes hobbies et présenter mes différents projets artistiques.
Remplis sous: Cinéma, Critique 1 commentaire
19Mar/120

[Vidéo] Minecraft – To The End – Episode 10 – Le royaume de la lave

Je contredis la nature, je fabrique de l'obsidienne par accident, je trouve ce que je cherche, je tombe dans l'embuscade d'un creeper et j'affronte les mobs jusqu'à la surface.

David Dufrey. 31 ans. J'écris des histoire, bricole des jeux depuis près de 20 ans et me suis lancé dans la réalisation de courts-métrages il y a peu. J'ai créé le Suniverse en 2010 pour partager ma passion pour l'imaginaire, mes hobbies et présenter mes différents projets artistiques.
28Fév/120

Hugo Cabret

Hugo Cabret de Martin Scorsese

Même si j'ai toujours apprécié les films de Martin Scorsese, j'avoue que son dernier film ne m'emballait pas plus que ça au départ, d'autant plus que c'était la première fois que le réalisateur faisait un film pour enfants.

Finalement, j'ai vu Hugo Cabret assez tardivement, sans 3D et en VF, dans une toute petite salle. Hé bien, malgré mes craintes et mon manque de motivation, ça n'est pas si mal que ça. Plus léger et plus coloré que ses précédents films, Hugo Cabret n'en reste pas moins un film de Scorsese et on y retrouve sans mal la virtuosité et les mouvements de caméra qui sont sa marque de fabrique. L'introduction même du film est un immense plan-séquence, en partie en images de synthèses, mais malgré tout très impressionnant, tant la transition entre le réel et le virtuel est imperceptible.

Dans sa première moitié, le scénario d'Hugo Cabret a tout du conte pour enfants et il n'y a rien d'étonnant à cela, puisque le film est tiré d'un livre pour jeunes lecteurs. En revanche la deuxième partie prend vraiment le spectateur à contre-pied. Triste, mélancolique, Scorsese s'y livre à une véritable déclaration d'amour aux débuts du cinéma via l'une de ses grandes figures, dont je tairais l'identité afin de ne pas spoiler le film.

Le duo de jeunes acteurs Moretz/Butterfield fonctionne suffisamment pour qu'on s'attache aux personnages. Le charismatique Ben Kingsley reste, quand à lui, toujours égal à lui-même mais c'est du côté de Sacha Baron Cohen que vient la vraie surprise. Si son personnage enchaine les gags et les situations ridicules, il n'en reste pas moins un être blessé aussi bien dans son corps que dans son âme. Un rôle étonnant, mais qui lui va à merveille. Parmi les nombreux rôles secondaires on retrouve des têtes connues qui campent des personnages assez décalés, mais qui cachent eux-aussi une certaine fragilité.

Mise à part pour sa deuxième partie, Hugo Cabret est un film sans surprise, un honnête divertissement pour enfants, bien filmé, à l'univers coloré et sympathique. Certes, c'est un hommage aux débuts du cinéma, mais sans doute pas le meilleur Scorsese, ce qui ne l'empêche pas d'avoir reçu cinq Oscars techniques, pas forcément mérités, d'ailleurs, vu la concurrence.

David Dufrey. 31 ans. J'écris des histoire, bricole des jeux depuis près de 20 ans et me suis lancé dans la réalisation de courts-métrages il y a peu. J'ai créé le Suniverse en 2010 pour partager ma passion pour l'imaginaire, mes hobbies et présenter mes différents projets artistiques.
27Fév/120

[Vidéo] Minecraft – To The End – Episode 9 – L’attaque des mobs

J'explore de nouvelles galeries, je frôle à plusieurs reprises la catasssstrophe, je croise des mobs en apesanteur, je m'essaie à la chasse aux endermen et je trouve de la lave.

David Dufrey. 31 ans. J'écris des histoire, bricole des jeux depuis près de 20 ans et me suis lancé dans la réalisation de courts-métrages il y a peu. J'ai créé le Suniverse en 2010 pour partager ma passion pour l'imaginaire, mes hobbies et présenter mes différents projets artistiques.
23Fév/120

[Vidéo] Let’s Play – The Binding Of Isaac – Episode 7 – Le zombie à l’haleine de larve

Pris par surprise par les décapités bondissants, je découvre rapidement leur forme originelle de tête élastique puis je piétine parmi les cerveaux rampants avant de livrer un combat épique digne des plus grandes légendes.

David Dufrey. 31 ans. J'écris des histoire, bricole des jeux depuis près de 20 ans et me suis lancé dans la réalisation de courts-métrages il y a peu. J'ai créé le Suniverse en 2010 pour partager ma passion pour l'imaginaire, mes hobbies et présenter mes différents projets artistiques.
14Fév/120

[Vidéo] Minecraft – To The End – Episode 8 – Les creepers bondissants

J'observe un mob velu qui prend un bain de minuit, je valse avec un creeper bondissant, je tombe sur une grotte surprise, je rencontre super-poulet et je trouve enfin des mobs laineux !

David Dufrey. 31 ans. J'écris des histoire, bricole des jeux depuis près de 20 ans et me suis lancé dans la réalisation de courts-métrages il y a peu. J'ai créé le Suniverse en 2010 pour partager ma passion pour l'imaginaire, mes hobbies et présenter mes différents projets artistiques.
9Fév/120

[Vidéo] Treasure Adventure Game – Episode 1 – Le premier objet indispensable

Premiers pas dans l'aventure ! Mémé m'offre un bateau, pépé des conseils et je trouve un chapeau et un drôle d'oiseau dans les souterrains d'un musée.

Site du jeu : http://robitstudios.squarespace.com/treasure-adventure-game/

David Dufrey. 31 ans. J'écris des histoire, bricole des jeux depuis près de 20 ans et me suis lancé dans la réalisation de courts-métrages il y a peu. J'ai créé le Suniverse en 2010 pour partager ma passion pour l'imaginaire, mes hobbies et présenter mes différents projets artistiques.
6Fév/120

[Vidéo] Let’s Play – The Binding Of Isaac – Episode 6 – Le mini-boss un peu chiant

Dans cet épisode, j'ai des tendances suicidaires et, après avoir affronté troll-man alias "le mini-boss un peu chiant", je me jette volontairement dans la gueule des chenilles sanglantes et dans les bras des nombreux zombies qui peuplent le niveau.

David Dufrey. 31 ans. J'écris des histoire, bricole des jeux depuis près de 20 ans et me suis lancé dans la réalisation de courts-métrages il y a peu. J'ai créé le Suniverse en 2010 pour partager ma passion pour l'imaginaire, mes hobbies et présenter mes différents projets artistiques.
31Jan/120

[Vidéo] Minecraft – To The End – Episode 7 – La grotte sans fin

Je m'enfonce de plus en plus dans les entrailles de la terre, je marque chaque galerie, je croise quantité de mobs et je récolte pas mal de ressources.

David Dufrey. 31 ans. J'écris des histoire, bricole des jeux depuis près de 20 ans et me suis lancé dans la réalisation de courts-métrages il y a peu. J'ai créé le Suniverse en 2010 pour partager ma passion pour l'imaginaire, mes hobbies et présenter mes différents projets artistiques.
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