Suniverse
13Août/150

Pixels, le rétro-film buggé

Pixels de Chris Columbus

Pixels de Chris Columbus

Comment peut-on se planter à ce point? Comment peut-on transformer un court-métrage cool et original en un tel amas de pixels informes de près de deux heures? Pixels ne serait-il pas simplement le dernier témoin en date de la décrépitude progressive d'un système hollywoodien en manque d'originalité?

Si, sur le papier, le pitch mêlant jeux rétros et monde réel paraissait intéressant, il s'avère rapidement qu'il a tout de la fausse bonne idée. Car, si le concept fonctionnait parfaitement dans un court de moins de 3 minutes (que vous pouvez voir ci-après), le film en démontre rapidement les limites en cherchant à y accoler un scénario typique de comédie américaine dans ce que le genre a de pire.

Tout juste retiendra-t-on, alors, les trop rares séquences d'action rétro reprenant le concept originel, hélas souvent gâchées par un montage à ellipses, qui enlève toute tension, et par une mise en scène d'une désolante platitude. Débordant de personnages affreusement caricaturaux et ridicules, de blagues lourdes et de gags qui tombent à plat, Pixels semble être un éloge à la stupidité des geeks qu'il met en scène, comme des spectateurs qu'il tente de convaincre.

Là où Edgar Wright avait parfaitement rendu hommage à cette communauté dans son déjanté Scott Pilgrim, Pixels dépeint les gamers comme des débiles asociaux, allant du timide binoclard complexé, au compétiteur sûr de lui, malhonnête et qui se la pète à mort. Ajoutons à cela le rôle des personnages féminins relégués au rang de simple objet de récompense et de réussite pour parachever cet assemblage de clichés d'un autre âge.

"Les nerds embrassent comme des dieux" (extrait du film. Sérieusement!)

"Les nerds embrassent comme des dieux" (extrait du film. Sérieusement!)

En voulant rendre hommage à cette génération qui a découvert les jeux vidéos dans les années 80-90, le nouveau film de Chris Columbus oublie de tenir compte de l'évolution du média et de ses joueurs. Il livre indéniablement l'un des pires films de l'année et manque complètement sa cible pour viser davantage les détracteurs des geeks, qui prendront plaisir à voir ainsi dépeints ceux qu'ils dénigrent.

 

David Dufrey. 31 ans. J'écris des histoire, bricole des jeux depuis près de 20 ans et me suis lancé dans la réalisation de courts-métrages il y a peu. J'ai créé le Suniverse en 2010 pour partager ma passion pour l'imaginaire, mes hobbies et présenter mes différents projets artistiques.
15Août/126

Metal Gear Solid – Rise Of Outer Heaven – 15. Saladin + Épilogue

Et voilà, dernière semaine, dernier chapitre et fin de Rise Of Outer Heaven ! [issuu width=420 height=297 embedBackground=%23505050 titleBarEnabled=true backgroundColor=%23222222 documentId=120815113500-3f5023aea67b4699a450aeda566e246d name=mgs-rooh-chapitre_15_epilogue username=sunwalker tag=fanfiction unit=px v=2]

Bien évidemment, je n'en ai pas encore tout à fait fini avec ce roman, puisque je dois encore en effectuer la relecture et finir par vous concocter un PDF à la qualité pro, que vous pourrez télécharger pour l’imprimer proprement ou le lire sur support numérique. Quoi qu'il en soit, je vous tiendrez informé dans les prochaines semaines de cette dernière étape. N'hésitez pas à donner votre avis sur ce roman, me dire ce que vous aimé... ou moins. Bref, quel est votre ressentis sur cette fanfiction ?

Encore une fois, un grand merci à tous ceux qui m'ont soutenu et encouragé et ont, grâce à leurs petits mots, permis à ce roman de devenir tel qu'il est aujourd'hui, à savoir une œuvre terminée. Et, ça, c'est déjà pas mal !

Fin de la communication...

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8Août/120

Metal Gear Solid – Rise Of Outer Heaven – 14. Metal Gear

Voilà un chapitre attendu qui devrait faire plaisir à certains ! On se rapproche de la fin : Enjoy ![issuu width=420 height=297 embedBackground=%23505050 titleBarEnabled=true backgroundColor=%23222222 documentId=120808163045-c3352d5f8fba491aa9b3092347a062e8 name=mgs-rooh-chapitre_14 username=sunwalker tag=fanfiction unit=px v=2]

Suite et fin le 15/08/12 !

 

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1Août/120

Metal Gear Solid – Rise Of Outer Heaven – 13. Chaos

Après le climax de la semaine dernière, c'est parti pour le début de la fin ! Accrochez vos ceintures et bonne lecture. [issuu width=420 height=297 embedBackground=%23505050 titleBarEnabled=true backgroundColor=%23222222 documentId=120801180107-91270988ab8242d183d46f0a8550ffa0 name=mgs-rooh-chapitre_13 username=sunwalker tag=fanfiction unit=px v=2]

A suivre dans le chapitre 14, en ligne le 08/08/12...

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25Juil/122

Metal Gear Solid – Rise Of Outer Heaven – 12. Dissuasion

Un petit chapitre de transition cette semaine : le calme avant la tempête en quelque sorte...[issuu width=420 height=297 embedBackground=%23505050 titleBarEnabled=true backgroundColor=%23222222 documentId=120724212415-12c72e55f43e4a23b57f5a978c415984 name=mgs-rooh-chapitre_12 username=sunwalker tag=fanfiction unit=px v=2]

A suivre dans le chapitre 13, en ligne le 01/08/12...

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18Juil/123

Metal Gear Solid – Rise Of Outer Heaven – 11. OILIX

Voilà donc le fameux chapitre qui a commencé à me causer des soucis à partir du 5ème jour de mon NaNo. Celui dans lequel j'avais l'impression d'écrire de la merde et où je m'ennuyais. Bin, franchement, à la relecture, sans le stress et avec un peu de recul, je suis plutôt satisfait et surpris de la sobriété de ces passages "difficiles". Pas beaucoup de corrections en tout cas et un pas de plus vers le climax ! Bonne lecture !

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A suivre dans le chapitre 12, en ligne le 25/07/12...

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11Juil/122

Metal Gear Solid – Rise Of Outer Heaven – 10. Pont

Vous l'attendiez depuis 7 longs mois : voilà (enfin !) la suite de Metal Gear Solid - Rise Of Outer Heaven ! Bonne lecture ![issuu width=420 height=297 embedBackground=%23505050 titleBarEnabled=true backgroundColor=%23222222 documentId=120708160544-b4b7385946f64a2ca1ad1acb4d44202d name=mgs-rooh-chapitre_10 username=sunwalker tag=fanfiction unit=px v=2]

A suivre dans le chapitre 11, en ligne le 18/07/12...

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26Avr/120

Films en vrac #1

Puisque j'ai pas mal de critiques de films en retard et pas franchement la motivation d'en faire des articles aussi poussés que d'habitude, c'est parti pour un petit aperçu rapide de ce que j'ai vu il y a quelques semaines et ce que j'en ai pensé !

Extrêmement Fort et Incroyablement Près

Grosse surprise. Un film drôle, beau, émouvant, plein d'énergie, qui donne la pêche et traite avec merveille de la vie, de la mort, du deuil et impose une formidable vision de l’éducation des enfants. L'un des meilleurs films sur le 11 septembre que j'ai pu voir et le premier film qui m'aura marqué cette année. Thomas Horn, le jeune héros dont c'est le premier rôle au cinéma, est hallucinant de naturel. Un futur grand !

John Carter

Ne vous fiez pas à sa bande-annonce qui rappelle étrangement Star Wars ou Avatar, pour ne citer qu'eux : John Carter, c'est l'adaptation de l’œuvre littéraire à l'origine de cette SF aux univers foisonnants de détails et où bravoure et héroïsme sont au cœur de l'histoire. Pour le coup, si on se replace dans le contexte du bouquin, John Carter est un excellent film d'aventure, improbable mix entre la science-fiction et la fantasy avec un sacré penchant pour ce dernier genre. Un héros au grand cœur, un royaume en danger, une princesse qui a du caractère, des monstres bizarres, de l'humour bien trouvé, des effets spéciaux réussis et des scènes épiques, accompagnées par une magnifiques bande originale de Michael Giacchino, c'est ça John Carter et, franchement, c'est pas souvent qu'un blockbuster s'en sort aussi honnêtement et ne cherche pas à être autre chose que ce qu'il est : un bon divertissement. A noter que pour son premier grand rôle, Taylor Kitsch s'en sort à merveille en héros tourmenté. Dommage que le box-office et les critiques n'aient pas suivis et qu'on aie peu de chance de voir la suite, parce que l'univers et les personnages étaient intéressants...

La Dame en Noir

Premier rôle post-Harry Potter pour Daniel Radcliffe et c'est pour cette seule raison que je suis allé voir ce film fantastique archi-classique. Le bonhomme s'en sort quand même pas trop mal et parvient à faire oublier le rôle qui l'a rendu célèbre. Et le film ? Une bonne ambiance, quelques scènes bien fichues mais ça traine sacrément en longueur pour pas grand chose ! Disons que si ç'avait été un épisode de La Quatrième Dimension, plus court et qui va à l'essentiel avec un bon twist final, ça l'aurait fait, mais là on s'ennuie rapidement. Dommage...

David Dufrey. 31 ans. J'écris des histoire, bricole des jeux depuis près de 20 ans et me suis lancé dans la réalisation de courts-métrages il y a peu. J'ai créé le Suniverse en 2010 pour partager ma passion pour l'imaginaire, mes hobbies et présenter mes différents projets artistiques.
12Avr/120

Chronicle

Chronicle de Josh Trank

Chronicle a pas mal fait le buzz au moment de sa sortie, la faute principalement à une campagne promotionnelle plutôt bien foutue. Le soucis c'est que des promos et des films tournés de la sorte (en "found footage") il y en a déjà eu pas mal par le passé et ils se sont souvent révélés décevant voire limite "footage" de gueule. Le désastreux Paranormal Activity est l'un des indignes représentants de cette catégorie de films et il a pourtant eu droit à deux suites !

J'étais donc plutôt méfiant vis-à-vis de Chronicle car, malgré une bande-annonce prometteuse, on n'était pas à l'abri d'une nouvelle arnaque. Finalement, ce petit film de super-héros est une excellente surprise. Pour peu qu'on accepte le parti pris de mise en scène où les caméras sont utilisées par les personnages, il n'y a pas de raison de ne pas se laisser embarquer dans cette sympathique histoire.

Chronicle c'est une sorte de pot-pourri du film de super-héros. S'il ne manque pas de bonnes idées et d'originalité, le scénario pique aussi à droite ou à gauche des idées dans les meilleurs films du genre pour mieux les détourner à sa sauce, voire même leur donner un coup de jeune. Il ne faut donc pas voir là un plagiat sans imagination, mais plutôt un hommage à ces histoires, d'autant plus que Chronicle se démarque des habituels mutants en collants fluo qui sauvent le monde pour proposer quelque chose de plus réaliste, intimiste et terriblement crédible. Ici, pas d'identités secrètes ou d'univers complexe. Juste notre monde et trois ados normaux qui se retrouvent avec des supers-pouvoirs dont ils se servent simplement pour s'éclater.

Porté par trois excellents jeunes acteurs dont le jeu frise la perfection, Chronicle est aussi un film sur l'adolescence et le passage à l'âge adulte. Les pouvoirs de chacun des héros vont les changer irrémédiablement et les faire progressivement devenir des adultes. Après une première partie détendue et pleine d'humour, cette transition se produit dans la seconde moitié du film. D'une noirceur surprenante, on y est le témoin privilégié et bouche bée de la naissance d'un super-vilaindigne des meilleurs comic-book.

Les excellents Alex Russell, Michael B. Jordan et Dane DeHaan sont à suivre de très près

Le plus effrayant dans ce sombre processus de transformation c'est que l'on a profité de la première partie pour s'attacher au personnage et que son cheminement vers le côté obscur n'en est que plus compréhensible, logique même. Le film traite d'ailleurs avec justesse et sans tabou de la violence familiale et présente des scènes d'une violence physique assez incroyable, filmées en un seul plan et qui ont dû s'avérer éprouvantes à jouer par les acteurs.

Chronicle est donc un excellent film qui renouvelle l'univers super-héroïque, en misant à fond la carte du réalisme et de l'identification, et qui n'hésite pas à aller jusqu'au bout de ses idées, comme lors de son final apocalyptique proprement hallucinant ! Une suite est d'ailleurs déjà en projet. Curieux de voir ce que ça peut donner même si ça ne me parait pas forcément justifié...

 

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2Fév/120

Portal & Portal 2

Habituellement, qui dit FPS (First Person Shooter) dit massacre d'ennemis en masse. Dans la série Portal, vous êtes armé d'un pistolet un peu particulier et vous n'avez pas à affronter qui que ce soit, mais vous devrez faire preuve de jugeote pour progresser.

Portal est un jeu de puzzle dans lequel vous êtes un cobaye enfermé dans un laboratoire et confronté à des tests, au cours desquels vous devez simplement trouver la sortie d'une salle pour passer à la suivante. Bien évidement, tout n'est pas aussi simple, puisque de nombreux obstacles, pièges et dangers sont disséminés dans les salles et vous devrez réfléchir pour désamorcer ou contourner ces pièges.

Pour cela vous êtes équipé d'une seule arme : le Portal Gun. Cette arme particulière permet de projeter sur certaines surfaces deux portails de téléportation. Pour résumer grossièrement, ce qui entre par l'un sort sort par l'autre et vice-versa. Ajoutez à cela une gestion de la physique et de l'inertie des objets qui passent par les portails et vous obtenez avec Portal l'un des jeux les plus originaux et les plus tordus de ces dernières années.

Un portail devant soi et l'autre à gauche et voilà ce que ça donne (la fille en orange c'est vous)

Le jeu utilise les mécaniques de ce concept de portails dans tous les sens et varie sans cesse les situations, en les rendant de plus en plus complexes, ce qui permet une progression continue du joueur, au fur et à mesure qu'il découvre de nouvelles utilisations à son Portal Gun.

Mais Portal ça n'est pas qu'un jeu de puzzle dans un laboratoire froid et stérile. Portal c'est aussi un univers et une ambiance travaillée et réussie. Et cette ambiance vient en grande partie du personnage de GlaDOS, l'ordinateur qui vous fait subir les tests. Bourrées d'humour et d'ironie, les remarques incongrues de ce personnage sont hilarantes et valent à elles seule le coup de parcourir le jeu, tant les développeurs ont su faire preuve d'imagination de ce côté aussi.

Un cube sur un bouton, pour ouvrir une porte. Pourtant ça n'est pas toujours aussi simple...

Véritable OVNI vidéo-ludique, Portal est un excellent petit jeu, qui a vite acquis le statut de jeu culte, avant qu'une suite ne soit annoncée.

Et si Portal avait tout du mini-jeu bien étoffé, Portal 2 s'apparente davantage à un véritable jeu vidéo. Plus complexe, plus fouillé, ce nouveau volet est bien plus qu'une suite sans imagination.

Reprenant le concept des portails de son prédécesseur, Portal 2 intègre de nouveaux mécanismes et de nouveaux pièges pour renouveler intelligemment son gameplay. Les environnement sont plus ouverts, plus détaillés, se construisent et tombent littéralement en ruine sous nos yeux. A ce titre, le jeu est hallucinant tant certaines séquences de destruction sont énormes, avec des pièces entières qui se déchirent sur un abysse sans fond; on se croirait dans un film !

Les gels aux différentes propriétés physiques font pas mal cogiter

On retrouve donc tout ce qui faisait les qualités du premier volet à savoir des tests bien compliqués et un humour, certes un peu moins présent et plus subtil, mais toujours aussi efficace. Mais Portal 2 ne se limite pas à des puzzles, puisqu'il est bien plus scénarisé que son prédécesseur et compte, pour moitié de sa durée de vie, des phases d'exploration, au cours desquelles on visite le laboratoire dans lequel on est prisonnier. Cette exploration nous permet, en quelque sorte, d'en découvrir littéralement l'envers du décor et l'historique. De part cet aspect exploration Portal 2 rappelle énormément la série Bioshock, avec son côté fifties et ses enregistrements, qui se déclenchent automatiquement, quand vous arrivez quelque part, et dans lesquels des types pas très nets débitent des trucs insensés.

Portal 2 propose également un mode multijoueur bien pensé et faisant habilement appel à la coopération des joueurs pour progresser. De quoi bien se casser la tête à deux.

Le mode multijoueur est bien fichu, mais il faut réussir à bien se coordonner avec son coéquipier

Multipliant les bonnes idées et les situations déjantées et invraisemblables (préparez-vous à faire alliance avec un légume !), Portal 2 est un jeu aussi unique que son prédécesseur qui impose définitivement la série comme l'un des meilleurs jeu de réflexion de ces dernières années.

David Dufrey. 31 ans. J'écris des histoire, bricole des jeux depuis près de 20 ans et me suis lancé dans la réalisation de courts-métrages il y a peu. J'ai créé le Suniverse en 2010 pour partager ma passion pour l'imaginaire, mes hobbies et présenter mes différents projets artistiques.
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